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Habillons le mensonge
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Ayline
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MessagePosté le: Ven 26 Fév - 21:02 (2016)    Sujet du message: Habillons le mensonge Répondre en citant

Thibalte a écrit:


De nouveau, les pas de la mignonne se firent entendre. Tentait-elle de prendre le dessus sur la situation ? Il en était tout bonnement hors de question pour Thibalte. Bien sûr, elle avait été la première à lancer la partie. Bien sûr, elle avait enflammer la noirceur qui sommeillait en lui. Bien sûr.. Elle était différente de Lucie ou bien même Gwendolyne. Elle était réservée et aventurière, joueuse et prudente à la fois. En soit ; elle était devenu la proie la plus excitante qui lui soit donner de voir jusqu'alors. Meg était quant à elle, à bien des égards, son alter égo. Sa favorite, pour son esprit aussi sombre que le sien, pour son goût du risque et du luxe. Mais Elle, Ayline. Son prénom mettait l'eau à la bouche, tordait les entrailles du désir et de l'interdit. Alors lorsqu'à nouveau la progression de la jolie s'arrêta, ne laissant entendre que sa voix, Thibalte plissa le regard. A lui de reprendre la main. A lui de se risquer.

La chemise sur les épaules, - débrailler même - le Jais quitta le mur. Le problème ? Le problème était que le mur les séparaient encore. Qu'il n'avait eu le loisir de la toucher, comme elle se l'était permise. Le problème.. S'était elle. Et cette part de lui qui prenait dangereusement le dessus. A son tour, il avança, quitta la pièce d'essayage. Tournant le minois alors que sa dextre desserrait la manche de sa chemise, les ébènes trouvèrent posée là, la rouquine. Un sourire en coin naquit, laissait aisément deviner qu'à partir de ce moment, elle était faite ; presque sienne. Sans un mot, le Valzaquière s'approcha, ne s'arrêtant en rien comme elle aurait pu s'y attendre. Le regard se scella sur le minois de la juvénile, alors que la distance les séparant se réduisait à vu d'oeil. Sagement, l'ébène se pointa devant la rouquine, posant un main à côté du visage de porcelaine.

Que ferait-elle maintenant ? Il le savait, il n'était à l'abris de rien. Et s'était cela, le plus excitant. Sans un mot, il détailla attentivement le minois qui se présentait à lui. Le grain de beauté sommeillant sur la joue se dessina plus nettement ; tout comme la profondeur des amandines de la jolie.


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MessagePosté le: Ven 26 Fév - 21:02 (2016)    Sujet du message: Publicité

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Ayline
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MessagePosté le: Ven 26 Fév - 21:03 (2016)    Sujet du message: Habillons le mensonge Répondre en citant

    Elle avait eu le temps de faire un plan dans sa tête sans avoir eu de réponse du Jais. Mais que se passait il? Puis un bruit... quelques pas... Son regard ne décrochait pas de son bureau surement par peur de découvrir ce qui se tramait. Puis des pas... D'abord lointain, et se rapprochant dangereusement. Elle allait entamer la marche jusqu’à son siège mais elle vit le Jais face à elle. oui a peine le temps de dire ouf qu'il était déjà là, une main posé à coté de son jolie minois. Les joues rouge... le cœur qui s'accélère... Les mains moite ! oui elle était excité par la situation et anxieuse également. La tentation était toute proche... Mais il fallait aussi pensée à lui, a sa vie ! a son avenir aussi avec lui. Était elle prête à se risquer dans les bras de ce bellâtre même pour un moment éphémère? D'abord sa respiration s’accéléra... Ses prunelles planté dans les siennes. Puis la voilà qui détail ses lèvres, si douce, si goutteuse ! oui c'est comme cela qu'elle les imaginaient. Puis sa tête s'approcha doucement, comme attiré par un aimant. Ses yeux se fermèrent un bref instant, sentant le souffle du Jais caresser son visage.

    - Je... vous...

    Elle n'arrivait à formuler même une phrase ! Il était le désir, le défi également ! Il était le jeu de la séduction. Il était l'envie et l'inconnu. Tout ce qu'elle cherchait ces derniers temps ! Tout ce qu'elle espérait trouver un jour dans sa vie ! Mère aurait désapprouvé cela et l'aurait remis en place avec une bonne claque ! Mais elle n'était plus là... Ses lèvres effleurait celle du Jais à présent. Son coeur battait tellement fort qu'il aurait pu sortir de sa poitrine. Ses joues étaient d'un rouge dont on ne pouvait définir la teinte exacte. Elle laissa glissé ses lèvre délicatement sur les siennes, comme pour le tenté d'en avoir plus ! Venant poser un baiser plus franc sur son menton...Puis elle s'écarta brusquement ! Non il ne l'aurait pas ! pas aujourd'hui ... pas ici ! Il lui faudrait revenir... montrer qu'il la voulait !

    Un pas sur le coté et la voilà qui repousse son bras pour se dégager de lui et de la situation qui lui échappait doucement. Petit regard sur son corps... elle aurait été seule dans sa vie, il aurait déjà été tatouer de ses caresses et de ses baisers. Il était évident qu'il n'y avait pas de soucis et que c'était bien une manière de l'attirer à lui.


    - Je vois que vous n'avez pas de soucis.

    Puis jetant un rapide coup d’œil a son entre jambe, elle fit un petit sourire malicieux... L’étendard semblait dressé fièrement !

    - Enfin si... mais je ne peux rien pour vous !

    Et la voilà qui s'efface doucement le laissant là...


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Ayline
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MessagePosté le: Ven 26 Fév - 21:03 (2016)    Sujet du message: Habillons le mensonge Répondre en citant

Thibalte a écrit:


Il y avait en elle, un quelque chose qui ne s'expliquait pas. L'instant d'avant, la jolie pouvait se montrer sur la réserve ; puis totalement sous le charme ou encore : séductrice. S'il n'avait été celui qu'il était, le Valzaquière en aurait perdu la tête, se torturant de mils et une façons. Pourtant, aux joues rougissants, aux yeux clos de la belle, il entendait l'appel muet. Les doigts se crispèrent contre le mur, l'attaquant comme pour se retenir de céder à cette pulsion délirante. Ils s'auraient. A l'usure. Aussi, lorsque les lèvres des désirés se frôlèrent, le Jais profita que celle ci ne garde les yeux clos pour en faire de même ; savourant la seconde de laisser aller. Était-ce la finalement qu'un désir ? Ou bien de la passion ? L'un dans l'autre, cette partie d'échec s’avérait être la plus longue, et la plus tortueuse de toute.

Ouvrant ses ébènes, quelle ne fut pas la surprise d'entendre claquer les lippes de la mignonne contre son menton. Les sourcils se haussèrent sans retenu, alors que le regard n'avait en rien perdu de cet étincelle qui lui était propre. La proie s'échappait ; fuyante de désir silencieux. Petit à petit, torture par torture, Thibalte gagnait son terrain. Il devait bien se l'avouer ; elle était magnifique dans cette résistance ! Délaissé, le Jais se retourna pour retrouver la déserteuse. Gardant toujours le silence pour seul parole, il ne loupa en rien le regard qu'elle lui porta. Amusé, un sourire noya le minois masculin, alors que son corps le trahissait. Ce qui en soit, ne le dérangeait en rien. Il aurait même bien pu se promener nu devant elle, la masculinité autant dressée, qu'il n'en aurait été pas que peu fier !

A nouveau, Ayline tourna les talons. Mais cette fois.. S'était de trop. A grand pas, presque pressés, Thibalte quitta le coin du mur. Le regard plissé, il attrapa un des poignets délicats, alors que son autre capturait la taille de son emprise, retournant de force la séduisante. La tirant à lui dans ce même geste, la faisant prisonnière de ses bras, le Jais approcha sans retenue son minois de celui de porcelaine, lui soufflant un suave : « Vous pouvez beaucoup, au contraire.». L'animal ne dormait plus. La chasse était ouverte. Et ce jour, le Lion ne s'en prenait à une simple gazelle. Non, le Lion s'attaquait à la Reine des félins. Et comme bon Roi, il se devait de montrer qui il était, impressionnant et terrifiant peut-être. Aussi, les lippes du Valzaquière vinrent se sceller dans une fougue à celle de la jolie.


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Ayline
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MessagePosté le: Ven 26 Fév - 21:04 (2016)    Sujet du message: Habillons le mensonge Répondre en citant

    Il restait là... nulle mot, nulle geste ! comme si le temps venait de s'arrêter. Le jeux qu'ils avaient tout deux entamé était à la fois dangereux et grisant. L'un se voulait fort et tentait, tant bien que mal, de garder l'ascendant... Pendant que l'autre se faisait plus vicieuse, plus joueuse ! Tentant de rendre sa proie folle ! Qui aurait le dernier mot? Qui arriverait à ses fin? Ce petit moment était, de loin, le meilleur que la rouquine ait eu le loisir de vivre. Tirailler entre l'envie de s'abandonner à lui, la, dans ce petit bureau... et l'envie de le laisser la désiré et devenir l'esclave de la délicate. Certes elle était encore jeune mais avait tellement appris des récits de sa mère qu'elle savait exactement comment lui tenir tête ! comment le poussé dans ses retranchements. Oui le jeu avait un gout de victoire ! enfin c'est ce qu'elle pensait...

    Mais elle sentit une main sur son poignet... Puis elle se retrouva face à lui dans un mouvement brutale et pourtant si doux à la fois. Il semblait ne point vouloir laisser cette partie à la rouquine. Il voulait se montrer animal ! lui montrer qu'il était le maître et qu'elle n'était que l'instrument de ce désir qu'elle avait elle même placé au plus profond de ses entrailles. Elle ne pourrait résister trop longtemps. Elle était forte certes ! mais avait cette petite faiblesse qui revenait toujours au galop... Son bras la serra par la taille. La rapprochant dangereusement du Lion. Un sourire ne pu s'empêcher de prendre possessions de ses lippes. Oui, malgré l'impression de victime que son minois dégageait, elle venait de le mener exactement là où elle le voulait. oui les cours portaient enfin ses fruits ! Elle savait mener le Jais à la baguette sans même qu'il ne s'en rende compte. Et ses lèvres vinrent se poser sur les siennes, tenant leur promesses. La douceur, la tendresse... tout le désir qui montait doucement entre eux ressortaient en cet instant.

    Mais il ne fallait pas lui donner cette victoire trop facilement ! Non ! Il fallait lui montrer que la reine était surtout une vrai tigresse. Personne n'avait le droit de lui extirper un baiser sans son autorisation. Personne ne pouvait se croire maître d'une situation qu'elle avait elle même instaurer ! L’étreinte fut brusquement interrompu par le bruit assez fort d'une main venant s'écraser sur la joue du Jais. Profitant de la surprise, la délicate fit un pas en arrière.


    - N'oubliez pas... l'on embrasse pas une femme sans avoir son approbation !

    Petit regard montrant qu'elle tenait encore a ce petit défi. Lui montrant qu'elle n'était pas faible ! pas fragile ! mais bien déterminé... Il serait sienne ! il serait a ses pieds. Il lui faudra du temps mais elle l'aurait c'était a ce moment une certitude.


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Ayline
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MessagePosté le: Ven 26 Fév - 21:05 (2016)    Sujet du message: Habillons le mensonge Répondre en citant

Thibalte a écrit:


Un baiser. Le seul qu'il se devait d'avoir, lui promettant ainsi silencieusement qu'il en serait autrement à leur prochaine rencontre. Un baiser ; celui scellant ainsi ce droit qu'il s'octroyait de se jouer d'elle, et d'entretenir la flamme du désir. Le seul qui depuis quelques temps, avait ce goût sucré et délicat. Et malgré la gifle lui sifflant les oreilles, et lui brûlant la joue, le Jais était satisfait. Pleinement, satisfait. Cette réaction, il s'y était attendu. Tout comme ce rouge qui envahissait encore et toujours ce minois juvénile. Les mains du Valzaquière ne possédaient plus le corps de la gracieuse, et pourtant, elles en avaient encore les formes, comme si de ce premier contact s'était créer le début d'une longue découverte.

S'étant redresser, le Jais ne quittait en rien le minois de la jolie, le regard d'avantage malicieux. L'on embrasse pas une femme sans avoir son approbation ? Un rire s'échappa des lippes, encore avide de celles de son homologue.


Non ? Vous étiez pourtant à de nombreuses reprises la bouche en coeur, prête à recevoir ce baiser. Vous commencez à vous brûler les ailes, ma chère.

Et il serait là, regardant chaque plume immaculée se noircir de ce qu'il était. Il serait là pour l'en aider. Car à présent, par ce baiser, elle était siens. Pour sûr, il reviendrait à l'atelier, ne serait-ce que pour les nombreux travaux qu'il avait à effectuer, mais que seul une main de maître pouvait créer. Mais aussi, pour elle. De quelle façon ? Il n'en savait rien. Peut-être l'ignorerait-il, peut-être se comporterait-il comme le Lion de ce jour.. Un chose était certaine, elle serait à ses pieds, encore et encore.

Et cela commençait maintenant. Sa masculinité avait beau être au beau fixe, s'étant endurcie par cette ivresse charnelle de courte durée, le Jais devait bien reconnaître qu'elle était de ces rares à y parvenir en si peu de temps. Ce qui en soit, était un mal pour un bien. Tournant les talons, enlevant en marchant cette chemise qui fut le prétexte d'un défaut, Thibalte regagna la pièce afin de se revêtir de sa toilette sombre, repliant chaque vêtements avec soins. Thibalte redevenu Thibalte, il refit son apparition sans un mot, le paquet sous le bras. Il était temps de payer, la seconde dette.


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MessagePosté le: Ven 26 Fév - 21:06 (2016)    Sujet du message: Habillons le mensonge Répondre en citant

    Il avait l'air plus calme. Bien que toujours excité par ce bref instant. Elle sentait encore ses lippes palpité de cette rencontre inattendu. Il avait gagner ses lèvres ! mais elle avait gagné sa fidélité. C'était ce qu'il fallait retenir de cette visite. Elle était sûre qu'il repasserait à nouveau les portes de son bureau. cependant il fallait mettre de l'ordre dans son esprit ! redevenir l'hôtesse et encaisser les écus largement mérité pour le travail fournis.

    Elle ne pu s'empêcher de suivre le séant du Jais qui oscillait délicatement devant elle. Il semblait aller se changer pour enfin terminer cet échange. Le bellâtre hors de sa vu, elle se dirigea a son bureau et se posa. Elle repensa a sa phrase... Se bruler les ailes... oui c'est peut être ce qui se passait. Elle avait gouter a ce fruit défendu et en avait aimer la saveur. Maintenant elle voulait le manger tout cru. Mais devait se retenir. C'était une torture psychologique mais elle aimait.


    Elle sortit un parchemin et nota donc, en détail, la somme dû.

    Citation:
    Commande de Thibalte du Vazequière
    une peinture : 80 écus.
    Un portrait : 25 écus
    Une tenue : 250 écus.
    La seconde tenue est offerte.

    Total de cette commande : 355 écus.


    Elle déposa celui ci sur le bureau attendant que le Jais se remette de ses émotions. Il n'aurai plus qu'à lire et à déposer le tout sur le parchemin. Elle affichait un sourire de vainqueur sur le visage tout en caressant ses lippes du bout des doigts. Il était sûre qu'elle garderait un bon souvenir de cet homme...De cette rencontre et de ce moment qui mènerait sans nulle doute à de nouvelles aventures...


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Ayline
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MessagePosté le: Ven 26 Fév - 21:06 (2016)    Sujet du message: Habillons le mensonge Répondre en citant

Thibalte a écrit:


De cette visite en l'atelier, Thibalte en sortant plus que satisfait. La peinture l'avait touché ; plein cœur. Les tenues, dont l'une était offerte et gracieusement assorti à ce qu'il était, avait fait naître en lui ce goût de la parure. Mais d'avantage, il en sortait avec une promesse de lendemain tardif, au creux de la jolie. Silencieusement, il se pencha vers la note, dont les prix étaient plus que justifié. Attrapant la bourse dormant contre son torse, le Jais la claqua sur la table. Peut-être y avait-il plus, mais pas moins. La plume avait conquit son cœur, et son esprit ! Il le savait, cet atelier ne tournerait plus de la même façon, maintenant qu'il y avait mit les pieds. Levant ses ébènes sur le minois de la jolie, il attrapa sa peinture, et ne pipa mot. Le tout avait été dit. Aussi, le Jais quitta l'atelier, aussi vite et simplement qu'il était arrivé.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:46 (2018)    Sujet du message: Habillons le mensonge

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